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ARRÊTÉ ET DÉFÉRÉ POUR VIOLS RÉPÉTITIFS SUR MINEURE : Un présumé prédateur au cœur de la Croix‐rouge

Responsable de de la Camaraderie de la Croix‐Rouge de Castor Dieuppeul de 2019 à 2020 puis secrétaire général du comité local de la Croix‐Rouge depuis octobre 2023, A. Camara a été déféré ce 12 juin par la Sûreté urbaine (Su) pour viols répétitifs commis par une personne ayant autorité sur mineure. L’affaire débute lorsque la Su a été saisie par la dame B. Samb pour dénoncer des faits de viols répéti‐ tifs commis sur sa nièce nommée N. Kane, âgée de 17ans Il résultait de l’économie de sa dénonciation, qu’un membre du comité local de la Croix‐Rouge de Castor‐Dieuppeul, chargé d’encadrer les jeunes adhérents, aurait profité de l’innocence de sa nièce pour la violer à plusieurs reprises, dans une ambulance, dont il est le conducteur. Au regard de la gravité des faits, une enquête a été ouverte. Il ressort de la déclaration de N.Kane qu’elle a été victime deviols commis par A. Camara lorsqu’elle était à la Camaraderie de la Croix‐Rouge de Dieuppeul. En réalité d’après la jeune de‐ moiselle de 17 ans, son bourreau l’a violée trois fois. Evoquant les circonstances des viols, elle a soutenu que pour le premier viol, A.Camara a introduit son doigt dans son vagin. En effet selon N.Kane, A. Camara s’était porté volontaire pour l’amener faire une consultation gynécologique à la clinique Khalifa Ababacar Sy de Liberté 06, en lui faisant croire qu’ils vont y aller avec d’autres élèves. Le jour des faits, il l’a appelé pour lui demander de faire vite car ses camarades l’attendaient dans l’ambulance. A son arrivée, N.Kane a soutenu n’avoir trouvé personne dans le véhicule et quand elle a demandé des explications à A. Camara, il lui a ré‐ pondu que ses camarades s’étaient désistées au dernier moment. Ainsi, elle a dit à A.Camara qu’elle allait rentrer chez elle. N’empêche, A.Camara a pris le chemin de la clinique Ababacar SY de Liberté 06, refusant de la laisser rentrer, dira‐t‐elle. Toujours selon N. Kane, arrivés à quelques mètres de la clinique sus évoquée, A. Camara a garé son véhicule avant de la deman‐ der de l’attendre à l’arrière de l’ambulance. Il a ensuite pris son téléphone pour simuler un appel avant de revenir lui dire que le gynécolygue n’est pas disponible mais il lui aurait chargé de la consulter. Subitement, A.Camara a croisé ses deux bras et avec un drap blanc enfoui dans sa bouche, il a enlevé son pantalon et a introduit son doigt dans son vagin. Il a par la suite, pris un carnet pour poser des questions et prendre des notes sur son identité et sur son âge. Poursuivant, N.Kane a ajouté que le mis en cause l’au‐ rait ensuite violé à deux reprises dans une ambulance qu’il conduisait. Interpellé à son retour de voyage, A.Camara a nié les faits. Pour autant, les enquêteurs ont découvert qu’il avait été condamné par le passé à deux ans de prison pour viol. Pire, un témoin interrogé dans le cadre de la procédure l’a complément enfoncé. En effet, M.Diallo et A. Camara étaient des collègues au sein de la Ca‐ maraderie et ils se fréquentaient régulièrement. Mais, rapporte le témoin, leur relation a tourné au vinaigre quand il a découvert le côté sombre de son ami à savoir son obsession pour les filles mineures de surcroît. D’après M.Diallo, s’il a quitté aujourd’hui la Camaraderie, c’est à cause d’A. Camara qui est un manipulateur hors pair. Selon lui, parce qu’il ne pouvait pas supporter ses alertes et ses mis en garde aux filles de la Camaraderie contre lui, A.Camara a retourné la situation et l’a mis en mal avec les élèves car il racontait partout qu’il draguait et courtisait les filles de la Camaraderie. CMG

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